Publié le 15 nov. 2021 à 7:14

Là, un éditeur de solution de signature électronique qui affiche une croissance de 400 %. Ici, un groupe de 160.000 collaborateurs qui annonce le recours à la signature électronique dans l’ensemble de ses « business units » . Les exemples foisonnent. Incontestablement, la crise sanitaire, les confinements successifs et le télétravail à grande échelle ont généralisé l’usage des outils numériques, y compris pour remplacer la signature manuscrite par une signature électronique qui, pour rappel, ne consiste pas à numériser un « autographe », mais à authentifier numériquement le signataire.

N’échappant pas à cette lame de fond, les départements des ressources humaines ont, eux aussi, massifié le recours à ce système, que ce soit pour les contrats de travail et leurs avenants, les formulaires relatifs à une prime exceptionnelle, ou encore les accords d’entreprise et le fonctionnement des instances représentatives du personnel (convocations, feuilles d’émergement, procès-verbaux d’instance, etc.).

Efficacité et rapidité

« La dématérialisation de ces processus RH nous apporte efficacité et rapidité dans la gestion de documents officiels, à l’heure où les personnes concernées travaillent de plus en plus à distance », résume Michel Haas, secrétaire général, DRH et directeur juridique de Storengy, filiale d’Engie spécialisée dans le stockage souterrain de gaz naturel , qui emploie un millier de collaborateurs.

Pour sa part, Cyril Blanc, DRH de HomeServe France , filiale du groupe britannique spécialisée dans les réparations et petits travaux de la maison, qui compte 800 collaborateurs dans l’Hexagone (6.000 dans le monde), s’est tourné vers une solution de ce type voilà deux ans. « Nous n’avons pas commencé cette transformation, elle a d’abord été opérée au sein du département juridique », précise-t-il.

Le recours à un système de signature électronique certifiée nous garantit une parfaite validité et opposabilité juridique.

Michel Haas HomeServe

Et le DRH d’évoquer « un outil intuitif permettant un déploiement technique simple et ne nécessitant pas un accompagnement spécifique, ni en interne ni en externe ». « Au seul niveau RH, nous totalisons un workflow de 500 signatures électroniques par an, ce qui représente des gains de temps, de fluidification et même de bilan carbone », dit-il, évoquant pêle-mêle la fin des échanges et impressions papier, la suppression des tâches à faible valeur ajoutée (de type scans et envois postaux), l’optimisation du stockage via « un seul original électronique », etc.

Sécurité et fluidité

Surtout, les DRH s’accordent également sur le volet sécuritaire. « Le recours à un système de signature électronique certifiée nous garantit une parfaite validité et opposabilité juridique », remarque Michel Haas. Même constat chez HomeServe, où Cyril Blanc parle « d’une signature électronique qui est reconnue d’une valeur probante supérieure à la signature manuscrite ».

Mais, au-delà des aspects opérationnels et juridiques, ce DRH observe « un ‘plus’ en termes d’expérience candidat et d’expérience collaborateur ». « Même si ce dispositif gagne du terrain au sein des organisations, ce n’est pas encore une solution standard du marché. Cela a donc un effet différenciant qui renvoie une image positive de l’entreprise », conclut Cyril Blanc.

Source Google News – Cliquez pour lire l’article original

La signature électronique plébiscitée dans les ressources humaines – Les Échos
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